MédiStory 4x4

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Envie de savoir si votre logiciel de travail sera disponible sur la tablette de vos rêves ? Prokov Éditions vous ouvre — en partie — ses réflexions…
Mis à jour : il y a 8 min 15 sec

Sortez des sentiers battus

lun, 12/12/2016 - 16:27
La sortie de MédiStory 4x4 est imminente. Il lui reste à subir un bêta-test, première confrontation au monde réel. Une vraie cadence de médecin, de véritables dossiers médicaux, rendez-vous, messages. Pour roder les aspérités et débusquer l’instabilité.

Ceci est un appel vibrant à candidature. Il faut de la curiosité, le goût de l’aventure, la latitude d’isoler une partie de patientèle, le sens de l’observation, un brin d’abnégation. Pour s’émerveiller d’une nouvelle approche des dossiers médicaux, de la mobilité, de la personnalisation, du retour sur l’efficience.

Familiarisez-vous avec MédiStory 4x4, MédiStory-Station, EtherEgo. Prenez connaissance des conditions du bêta-test. Et si le défi vous tente, posez par courriel votre candidature et vos questions.

On vous attend…

Géostratégie des données

jeu, 02/25/2016 - 17:14
L’emplacement des données médicales est stratégique. Il en va de la liberté du cabinet, du pôle ou de la maison de santé. Qui détient les données ? Quelle est leur fluidité ? Assurent-elles une parfaite mobilité ? Un partage sur plusieurs sites ? Sont-elles bien sauvegardées ?

N’attendez pas ici un plaidoyer pour le nuage et sa cascade de dépendances : l’éditeur du logiciel métier, son hébergeur et encore l’éditeur du logiciel de nuage mis en œuvre dans son infrastructure. Vont-ils travailler la main dans la main pour que les dossiers de santé puissent être scrutés sur 30 ans ?

En maintenant les données là où elles sont exploitées, vous vous affranchissez du débit de l’Internet qui se divise au nombre de consommateurs. Placez-les sur un ordinateur local — un Mac —avec un logiciel approprié. Appelons-le MédiStory-Station ou simplement Station. Et vos données sont fluides dans l’enceinte, à vitesse de réseau local entre la Station et vos différents appareils.

La mobilité est un joli challenge technique. Pour faire face à l’imprévu hors du cabinet, l’idéal est de disposer de la totalité des données sans dépendre de l’Internet. Embarquer une réplique des données dans son appareil, qui se synchronise automatiquement avec la Station quand elle est dans son périmètre. Avec une synchronisation si fine qu’elle frise l’instantané et épargne le réseau.

Votre pôle de santé compte plusieurs sites ? Une Station dans chaque pour servir les appareils du site. Un jumelage entre Stations pour qu’elles se synchronisent l’une l’autre à intervalle régulier. Et chaque site partage les mêmes données.

Une Station au domicile d’un médecin, jumelée à celle du cabinet voici une sauvegarde à coup de petites synchronisations. Il ne tient qu’à vous de multiplier les sauvegardes en disposant autant de Stations. Cabinet dévalisé, la Station de sauvegarde devient principale, la Station volée se bloque.

Il mérite bien son surnom 4x4 ce MédiStory qui vous offre la mobilité et vous laisse la maîtrise des données.

Demandez le programme

mar, 02/16/2016 - 11:58
Le condensé a ravivé le souvenir des dernières rencontres avec le patient. Entrez dans l’action. Initiez la rencontre du jour. Voici l’espace dédié à recueillir des informations et à en émettre.

Sous vos yeux, le programme de suivi personnalisé, avec la prise en charge du patient. Cabinet, remplaçant, maison de santé, en ouvrant un dossier, chacun sait ce qui est engagé, ce qui doit l’être, l’implication du patient.

Ce sont de discrets rappels de tâches à suivre et à prévoir. Actions en cours, vaccins échus, traitements prescrits par d’autres, problèmes de santé ouverts. Vos propres rappels, récurrents s’il le faut.

Ce sont aussi des programmes complets. Proposés spontanément pour les préventions liées à l’âge. Ou choisis par vous pour une pathologie, un risque particulier. Adoptez un programme, ses actions s’ajoutent à la prise en charge.

Engagez une action à exécuter auprès d’un tiers et profitez d’une prescription toute rédigée. Pratique.

Consignez la réalisation d’une action avec son résultat, sa date d’exécution. Sa prochaine échéance se recale. Automatique.

Suivez ce qui traîne. Le patient rechigne à faire sa coloscopie, vous le savez, vous lui rappelez, c’est noté. Méthodique.

La souplesse est de mise. Facile d’implanter un programme dans un dossier déjà pris en charge. Ou d’abandonner à votre gré telle étape, telle tâche, tel programme.

Focalisées sur le court terme, les échéances se dévoilent à temps. Toujours ce souci d’alléger votre lecture, d’aller droit au but. MédiStory 4x4 court le relais, passe le témoin.

Rencontre avec l’histoire

mar, 02/09/2016 - 11:52
La synthèse spontanée a mis en lumière le patient. Le révélateur, l’efficacité de son traitement. Besoin de revivre sa relation avec le cabinet ou la maison de santé ? Parcourez le condensé des rencontres, réduit spontanément à l’essence des informations collectées.

Rencontre, n. f. : 1 - Occasion d’alimenter le dossier, en présence ou non du patient. 2 - Ensemble des informations enregistrées alors.

Il s’agit peut-être d’un compte rendu, d’un résultat d’analyses reçus par messagerie et glissés dans le dossier. De papiers numérisés. Ou encore des multiples documents constitués pêle-mêle au cours d’une consultation. Quelques notes personnelles, un relevé de constantes, un questionnaire d’évaluation, un résultat de consultation tiré du dictionnaire de la SFMG, une prescription de soins infirmiers, une autre de médicaments, un courrier de recommandation.

Chaque document contribue au condensé des rencontres, accentuant au possible ce qui sort de l’ordinaire. L’ordonnance verse le nom des produits, souligne celui dont la posologie évolue ou celui dont la prise est arrêtée. Le résultat de consultation SFMG met en avant ajout ou retrait d’un signe clinique. La biologie attire le regard sur une valeur anormale. Le compte rendu reprend les mots qui ont été surlignés.

Un document vous interpelle. Une tape développe l’information.

Il y a même une recherche instantanée pour débusquer mots, dates, codes, médicaments et réduire encore le condensé aux seules rencontres qui répondent.

Faire surgir le détail. Alterner concis et précis. MédiStory 4 mène à l’essentiel.

Mon petit doigt me l’a dit

mer, 02/03/2016 - 12:31
Suivre ensemble, remplacer, c’est suivre par intermittence. Ne pas voir un patient à chacun de ses passages au cabinet ou à la maison médicale. Ne pas vivre chaque inflexion de sa pathologie dominante. Et pourtant devoir savoir.

Après la synthèse spontanée qui remet en mémoire le patient, son terrain, un coup d’œil au révélateur de prescriptions pour s’enquérir de son équilibre.

Un bien joli graphique, ce révélateur. Il dresse la liste des médicaments prescrits, unis par leur principe actif et leur dosage, et inscrit dans le temps chacune des prescriptions. D’un regard, le connaisseur apprécie le traitement actuel, son ancienneté, ce qui l’a précédé, ce qui l’entrecoupe.

Des curiosités marquent les inflexions, juste pour attirer le doigt. Pourquoi cette flèche ascendante ou descendante ? L’explication surgit : ajustement de la posologie passée de tant à tant. Pourquoi ce carré, cette butée ? La réponse est au bout du doigt, changement de marque, prise arrêtée.

Plus bas sur l’écran, sur la même échelle de temps, synchronisée avec la prescription, des constantes choisies en biologie éclairent l’inflexion. Celle-ci dérapait, l’ajustement de posologie l’a tempérée. Le doigt glisse sur la courbe, les normes se dessinent, les relevés sautent aux yeux. Évident.

Un petit compliment, un petit encouragement au patient. Il est en confiance, vous le connaissez si bien. Vous pensez à l’adage des grands-mères : « Mon petit doigt me l’a dit ».

Le partage c’est spontané

mar, 01/26/2016 - 10:26
Suivre ensemble est l’idée des maisons de santé pluridisciplinaires. Le patient qui, avant, rencontrait son médecin habituel, est désormais suivi par plusieurs consultants qui se relayent. Chacun doit très vite s’imprégner du dossier médical. Directement. Sans préparation du logiciel. Sans agilité particulière avec la chose informatique.

Premier contact avec le dossier : une synthèse spontanée composée à la volée à partir des informations disséminées. Pas de construction préalable, le modèle est celui préconisé par l’ASIP si d’aventure son DMP venait à exister. Pas de stéréotype, la biologie par exemple se classe selon les pathologies dominantes.

La lecture est compacte, rythmée, guide l’œil vers l’information de premier plan, lui offre de sauter le détail mineur et de l'obtenir pourtant. Assimiler beaucoup, défiler peu.

Besoin d’approfondir ? D’une chiquenaude, chaque chapitre se déploie. Les antécédents signifiants isolés ou parmi les autres. Le dernier vaccin de chaque valence ou toutes les injections. Le traitement réduit aux seuls médicaments ou avec les accessoires. Les problèmes de santé ou leur dernier développement.

Lire utile. Tout comprendre. Le partage commence ici.


PS : 25/01/2016, MédiStory 4x4 avec BCB-Dexther est certifié conforme au référentiel «Logiciel d’aide à la prescription» de la Haute Autorité de Santé. Le parcours des certifications, labels et agréments débute.

Bonne Année 4x4

mer, 12/30/2015 - 11:10
4x4, c’est le petit nom donné à la quatrième génération de MédiStory, à bientôt paraître.

La troisième, née en 2002 a assumé sans faiblir l’apparition de photos numériques toujours plus volumineuses, a encouragé le zéro papier en facilitant numérisation des courriers et intégration des courriels, a vu se développer une certaine mobilité. Facile ! Processeurs, disques de stockage, réseaux gagnaient en vitesse et en capacité. Et portables en finesse. Jusqu’à l’avènement des tablettes. Fin de la course à la puissance. Victoire de la mobilité.

Ses utilisateurs vivent des changements de leur pratique. Ils soignaient seuls leurs patients et se voient incités à le faire en équipe dans les maisons de santé. Ils soignaient à leur façon et sont poussés à se conformer à des recommandations, à exposer leur efficience. Ils gardaient pour eux leurs dossiers et pourraient devoir alimenter des DMP. Ils choisissaient librement leur système d’information qui devient un enjeu de rémunération. Le grand partage.

4x4, c’est l’aboutissement du projet MédiStory pour iPad. En plus large.

4x4, c’est le petit nom inspiré par l’agilité de ces tout-terrains, dociles et puissants. Notre synthèse du partage et de la mobilité.

Bonne Année 16.

Savoir se taire

mer, 09/10/2014 - 16:18
Développer un nouveau produit au grand jour n’est pas une bonne idée. Au début, il y a beaucoup à raconter. L’impulsion est en phase avec le contexte, la direction simple à énoncer. Les premiers mois de développement abordent des fondations évidentes, donnent des résultats rapides.

Puis avec le temps, le projet se raffine, s’approfondit. Des pistes s’ouvrent, axes de forte différenciation avec les produits concurrents. Il serait déraisonnable d’informer le microcosme.

Les tâtonnements sont nombreux et les avancées solitaires. Il ne suffit plus d’exposer une idée mais de lui donner corps, de la soumettre et parfois de la jeter. Le lecteur pourrait se lasser de ces itérations.

Les systèmes se succèdent au rythme des automnes. Nouvelles consignes, nouveaux comportements. Des incompatiblités à contourner. Des avancées à exploiter. Le lecteur ne veut pas être pris à témoin.

Certains sujets requièrent des coopérations extérieures. Obtenir un contact, trouver une synergie entre deux projets, entre deux stratégies d’entreprises. Échouer, recommencer. Buter sur un modèle économique, une réglementation. C’est courant dans les affaires, mais insoutenable pour un lecteur balloté entre espoir et déception.

Alors, il faut se taire. Avancer en silence, tisser sa toile patiemment, conforter ses atouts, se préparer à abattre son jeu.

Chut !

Koi29

mer, 04/10/2013 - 18:34
Même sur iPad, MédiStory doit fonctionner en réseau. C’est inscrit dans ses gènes depuis 25 ans. Il lui faut simplement se couler dans la mobilité.

Sur un Mac, jusqu’à présent, MédiStory se dispensait d’un serveur. Chaque logiciel avait la capacité d’être simultanément client et serveur, en mesure de diffuser ses données à d’autres postes  et/ou de les puiser sur un autre ordinateur, au travers du même réseau local. Une souplesse qui se pliait à toutes les configurations et fantaisies.
L’iPad n’a pas le profil d’un serveur. Pour autoriser le travail à plusieurs, il faut préférer un logiciel dédié à la fonction de stockage et de partage des données. Un MédiStory serveur, fonctionnant par exemple sur un Mac Mini. Bien sûr, ce blog ne parle que d’iPad mais on peut imaginer qu’un jour des Mac et des iPad se connectent en réseau pour assurer les différentes fonctions du cabinet médical.

Ceci étant posé, l’iPad et le Mac n’emploient pas tout à fait le même vocabulaire et quand l’un range des données dans sa mémoire ou les propulse dans un réseau, l’autre ne les comprend pas. La confrontation pétillante d’un francilien et d’un gaspésien. Tabernacle ! Il n’a pas le choix MédiStory, il doit parler aux deux.

L’iPad et le Mac n’ont pas la même indépendance énergétique. L’un a besoin de connexions courtes, à la demande, pour épargner sa batterie. L’autre ne se s’émeut pas d’une liaison permanente. MédiStory doit ménager sa monture.

Le Mac et l’iPad n’ont pas la même mobilité. Le premier l’a gagnée au fil des années et a appris à sortir les données du cabinet au prix de manipulations laborieuses. Une copie avant départ, une synchronisation au retour. Le second n’a jamais connu la sédentarité et quand il part, c’est dans l’instant. À MédiStory de s’occuper des bagages.

Le Mac et l’iPad n’ont pas les mêmes techniques de rencontre. Entre Mac, on se fait le parcours initiatique, les préliminaires : «Tu rentres sur mon réseau, tu cherches mon ordi et si tu trouves mon fichier je serai ta chose, ô mon grand loup». Entre iPad, on le fait speed dating : «Tu es proche de moi, tu peux taper 9632 sur un clavier, là, maintenant, alors je te kiffe grave». À MédiStory de coller à l’époque.

En texto et en bref : C cho on é bi1 oqp. a12c4.